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Idées de Business

Il perd son emploi et crée son entreprise - Moon-sur-Elle

Quatre questions à...
Pascal Gautier, dirigeant de l'entreprise Les Fraises de Moon Jardin.


Quel a été votre parcours professionnel ?


J'ai été salarié pendant 18 ans dans une entreprise d'imprimerie avec la qualification de photograveur. C'est une branche professionnelle qui a connu de profondes mutations techniques. J'ai été licencié en décembre 2008. Je savais alors que je ne pourrais pas retrouver d'emploi dans ma spécialité. Je n'avais pas encore à ce moment-là de projet précis sur mon avenir.


Comment vous est venue l'idée de créer cette entreprise ?


J'aime beaucoup la nature et les produits naturels. Je faisais déjà mon pain par exemple. C'est en cueillant des fraises pour en faire des confitures que m'est venue l'idée d'exploiter un champ de fruits pour les vendre à la clientèle qui viendrait elle-même les cueillir. Il m'a fallu plus d'un an pour que mon projet aboutisse. J'ai rencontré beaucoup de difficulté pour trouver le terrain qui me convenait. C'est finalement à Moon-sur-Elle que je me suis établi, en bordure d'un axe routier pour être facilement accessible.


Pouvez-vous nous présenter plus précisément votre activité ?


Après avoir labouré et travaillé la terre de cette parcelle, j'ai planté deux variétés de fraises le 27 mars dernier, ainsi que des framboisiers, des cassissiers et des groseillers. Les fraises arrivent aujourd'hui à maturité et j'ai donc ouvert au public depuis une quinzaine de jours. Les clients ramassent eux-mêmes les fraises qu'ils achètent aujourd'hui au prix de 4,50 € le kilo. Ces fraises ont la qualité des produits bio mais je ne dispose pas du label et je ne sais pas encore si j'engagerai les démarches pour l'obtenir.


Avez-vous prévu d'autres débouchés ?


Je vends aussi mes produits chez les boulangers pâtissiers et les épiceries fines, ainsi que sur les marchés. Je me tiens à la disposition de la clientèle sur le marché d'Isigny-sur-Mer le mercredi matin, sur le marché d'été des virées du terroir de Saint-Lô le jeudi soir. Je serai également à la fête du cochon de Moon-sur-Elle le 27 juin prochain.
Cueillette sur place, à Moon-sur-Elle sur l'axe entre Saint-Lô et Isigny-sur-Mer (avant Moon-sur-Elle sur la droite). Tous les jours sauf le lundi de 14 h 30 à 19 h. Tél.06 87 44 05 76

www.ouest-france.f - 17 juin 2010

Restaurant low cost, une alternative aux menus de crises

Avec la crise, de nombreux restaurants bradent les prix des plats et menus un jour de la semaine, dans l’objectif de fidéliser la clientèle pour les autres jours à des tarifs plus raisonnables.

Exemples :
Le restaurant « L’ETAGE » à NANTES a lancé un menu complet à 3, 50 euros tous les mardis midis.
Le restaurant « LA CABANE » à Saint-Malo avec son menu de crise à 3,90 euros.

Un restaurant de Londres propose même à ses clients de fixer le prix de la note sur un papier vierge. Seul le prix des boissons est imposé. Et les clients jouent le jeu en estimant le prix de leur repas. Et la formule est un succès incroyable.

Pourquoi ne pas créer un restaurant low cost dont le modèle économique permettrait de faire beaucoup mieux que de simplement rentrer dans ses frais ?

Une première solution consisterait à économiser sur les frais du restaurant.
Avec 1 seul serveur disposé derrière le bar, les clients seraient volontiers prêts à se déplacer de quelques mètres pour économiser de l’argent. En réduisant ainsi sur le personnel, la décoration, voir sur les frais de location des locaux (inutile de payer un emplacement hors de prix), les prix affichés sur la carte peuvent êtres largement revues à la baisse.

La deuxième solution est inspirée des compagnies de low cost aériennes ; payez moins cher en réservant tôt.
C’est ce qu’a fait Claude Luisier dans son restaurant de Saillon, « Le Vieux-Bourg ».
« Cela marche avec EasyJet. Pourquoi ne pas tenter l’expérience dans la restauration ? »
Sa stratégie : Les huit premiers internautes auront leurs repas à 50%. Les huit suivants, les rabais seront de 25% et enfin les huit derniers se fixeront à 10%. Et c’est un succès.
Le concept low cost commence à faire saliver des collègues restaurateurs dans la région.

C’est une idée de business que l’on aimerait bien voir se développer partout en France.

Business model : Proposer un restaurant low cost avec des tarifs très attractifs en réduisant les coûts de fonctionnement au minimal.

Commentaire personnel : Ouvrir un restaurant low cost est beaucoup moins risqué en ce moment que d’ouvrir un restaurant traditionnel grâce à la différence de l’investissement nécessaire à une telle entreprise pour fonctionner. Pourquoi ne pas s’associer à un traiteur pour ne pas avoir à faire la cuisine ? Cela peut être une étape permettant de réduire encore les investissements et de démarrer l’activité.

 

Success-stories.fr

Pour le luxe, la baisse de la monnaie unique est une chance.

Vous êtes eurosceptique ? Vous croyez au plongeon de l'euro ? Achetez du luxe ! C'est, en substance, le conseil que donnent les analystes de la banque HSBC aux investisseurs anglo-saxons tourmentés par les déboires de la monnaie unique.


Dans une note de recherche, parue mercredi 12 mai, les experts de l'établissement indiquent ainsi que les producteurs de champagne, de cognac, les fabricants de sacs à main et autre joaillerie de prestige sont et seront les grands gagnants d'un effondrement de l'euro.


"L'exemple le plus flagrant, le plus "pur" est celui de la société Rémy Cointreau", indique Erwan Rambourg, l'un des auteurs de l'étude. Pour le groupe de spiritueux, une baisse prononcée de l'euro s'apparente, selon lui, presque à un "jackpot".


La mécanique est assez simple : Rémy Cointreau produit son cognac et son champagne dans les régions françaises ad hoc. Ses coûts sont ainsi libellés en euros, dont le cours flanche chaque jour un peu plus. A contrario, les revenus du fabricant de spiritueux sont en dollars, en yens ou en yuans. Une chance pour le groupe français. "Les Européens ne boivent plus de cognac, alors que les Américains et les Chinois en raffolent", soulignent les analystes d'HSBC.
Autrement dit, la baisse de l'euro provoque un avantage compétitif immédiat pour la société. Et peu importe que le consommateur de la zone euro soit déprimé ou non.


Ce qui est vrai pour Rémy Cointreau l'est aussi pour d'autres groupes de luxe comme LVMH (Louis Vuitton, Moët Hennessy) Burberry, Hermès ou encore PPR (Gucci et Yves Saint Laurent...), ou encore pour le groupe Luxottica.


Ce fabricant et distributeur de lunettes, sorte de "Sephora de la lunette", vend des montures de marques prestigieuses comme RayBan ou Oakley et, sous licence, des lunettes Chanel et Prada. Sa sensibilité à la monnaie est parmi les plus élevées avec un rapport de "un pour un", note M. Rambourg. C'est-à-dire qu'une hausse de 1 % du dollar par rapport à l'euro se traduit par une hausse de 1 % de son bénéfice par action.


MÉCANIQUE VERTUEUSE
Il ne suffit toutefois pas d'être un emblème du luxe pour se réjouir du plongeon de la monnaie unique. Pour que l'équation fonctionne, il est nécessaire que lesdits produits soient "Made in France" ou pour le moins "Made in zone euro". L'industrie de l'horlogerie, avec des acteurs comme Swatch ou Tag Heuer qui produisent leurs montres-bijoux en Suisse - et donc en francs suisses -, pâtit ainsi de la réévaluation de la monnaie helvète, considérée comme une valeur refuge.


Mais ce sont les spécialistes d'articles de sport tel Adidas qui souffrent le plus de la baisse de l'euro. Explication : ils payent leur décision de délocaliser leur production dans les zones dollars à bas coûts comme la Chine. Pour ce type d'entreprises, la mécanique vertueuse dont profite l'industrie du luxe se transforme alors en une spirale négative.
In fine, la chute de l'euro pourrait donc se transformer en une arme de patriotisme économique pour le Vieux Continent. A moins que tout ceci n'aille trop loin.


Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 16.05.10
Lemonde.fr

Du ratage naît le (big) business : le Post-It a 30 ans.

D'un échec peut naître une belle réussite. Donc inventeurs et créateurs, ne vous découragez pas.  Arthur Fry et Spencer Silver, deux ingénieurs chez 3M, ont créé par accident un produit culte (présent dans 150 pays, il est sur tous les bureaux et les frigos). Le fameux pense-bête adhésif jaune est né d'une colle qui adhérait mal et  d'une frustration du pieux Arthur Fry : à la recherche d'un pense bête pour son missel à la messe dominicale, il  enduit des petits carrés de papier de la nouvelle colle, qui colle et se décolle de nombreuses fois sans laisser de traces. Résultat : un marque-pages volant qui n'abîme pas les pages du missel lors de l'office. Le post-it était né. On était en 1974, mais il a fallu plusieurs années pour convaincre l'entreprise en interne de lancer la commercialisation, qui débuta en 1980 !  Les deux inventeurs du post-It viennent de rentrer au National Inventors Hall Of Fame pour leur invention qui a contribué au progrès humain, social et économique.

 

Etienne Gless

http://blogs.lentreprise.com/esprits_business/2010/04/du-ratage-nait-le-big-business.php


 

Après 42 ans comme ouvrier pâtissier, Daniel devient, à sa retraite, chocolatier

[…] « Caramel ou coquelicot. » Daniel ne saurait départager ses deux saveurs préférées de bouchées chocolatées. Des bonbons dont le chocolat noir luisant fait saliver, qui craquent sous la dent et laissent filer des arômes naturels exotiques, originaux ou très couleur locale. Des ganaches au spéculoos, à la lavande, au gingembre, kiwi, whisky, pain d'épices et autres parfums qui fondent et restent en bouche.
Voilà ce qu'aime Daniel Lesage, un Loosois plutôt gourmand. Avec un appétit pour la vie qui ne cesse de grandir avec l'âge. Les quarante-deux années passées à sacrifier les fêtes de Noël, Pâques, les nuits au service de la pâtisserie n'auront pas eu raison de son amour pour le chocolat. « Je suis un passionné, que voulez-vous ! » Alors, quand on lui a annoncé, à 57 ans, qu'il avait fini de cotiser pour sa retraite, il n'a pas attendu très longtemps pour monter« Goûts et saveurs d'ailleurs », et s'en lécher les doigts de plaisir.
Six mois exactement. « Le temps de voir si la société serait viable. Ça demande un investissement, il faut qu'on rentre dans nos frais. C'était le plus important, on ne court pas après le chiffre d'affaires. » Après le plaisir on vous dit. Merci Nicole d'ailleurs, son épouse. « Elle savait que j'aimais faire des chocolats pour des occasions, pour ma famille. J'en faisais au travail mais pas exclusivement. Alors quand un ami m'a proposé de participer à un salon de la gastronomie, elle m'y a vivement encouragé. On n'arrive à rien sans être à deux... » Et sans un coup de pouce du destin. Si Daniel, âgé aujourd'hui de 60 ans, avait écouté ses envies d'adolescent, il aurait aujourd'hui les mains dans le cambouis. Et serait passé à côté du chocolat. Lui qui en parle si bien. « Je l'aime amer. Du chocolat noir entre 60 et 70 %. Quand une tuile à 67 % de chocolat craque sous la dent, que vous croisez sous la langue des éclats de fève, c'est magique... » Tuiles, pralines, gaillettes du 11/19 (spécialités qui lui a valu d'obtenir la marque Saveurs en'or), bouchées, créations artistiques... Dans son petit atelier installé dans la maison familiale, Daniel s'adonne à son loisir. Parce qu'il se sent retraité plus que chef d'entreprise. Essayez pourtant de le déranger quand il est à l'œuvre, c'est bonbon !
« Maintenant que la fête de Pâques est passée, j'ai tout mon temps. » Soit une demi-journée, car il faut déjà préparer le salon du Touquet, celui de La Bassée, les interventions pour les écoles, les prochaines portes ouvertes. Daniel fabrique 700 kg de friandises par an... Avec la plus grande minutie. « Le chocolat doit cristalliser pour ne pas blanchir. Il faut le travailler sur le marbre à 45°C pour qu'il atteigne 27°C. Alors je le remonte à 32°C avant de mouler. » Son tour de main, l'histoire du chocolat, la dégustation du premier cru de plantation qu'il fait venir de Saint-Domingue, il l'explique à qui franchira sa porte. L'homme le dit lui-même : « Si nous avons décidé de monter notre entreprise c'est par amour pour ce noble produit, mais aussi pour garder le contact avec les gens, un certain dynamisme.
Et, parole de chocolatier, il en voit du monde : « Dans le secteur, les gens sont plutôt gourmands. Et connaisseurs. » Une motivation pour faire durer un peu plus le plaisir. « Oh, une dizaine d'années encore... ! » Quel appétit.

La Voix du Nord - 11.04.2010

Les articles de sports d’occasion

 

L’idée : Nombreux sont les sportifs qui s’équipent de pied en cap avant de se rendre compte que ce matériel ne leur convient pas ou de changer de sport. Sport Junkies a transformé ce constat en business en garantissant la qualité des articles de sports d’occasion contrairement aux sites Internet.


Le fonctionnement : Les deux premiers magasins Sport Junkies au Canada comptent des milliers d’articles en dépôt-vente. Le principe est que chaque article présenté baisse de 10% de prix chaque semaine. Le propriétaire initial touche 70% du prix de vente final.


Investissement de départ : faible


Risques : moyens


Originalité : ++

 

www.bilan.ch

C’est … « Parici » !

 

Acheter des lunettes originales tout en admirant le travail d'artistes, c'est l'idée de la boutique "Parici".


Parici. Un jeu de mots pour un magasin d’optique pas comme les autres. A la fois boutique de lunettes et salle d’exposition, le lieu attire l’œil. A l’initiative du projet, Parisima, une opticienne ( elle insiste sur le féminin ) qui s’est mise à son compte en juin 2009.


Pendant dix ans, elle a mûri son projet. Après une première tentative infructueuse faute de local qui lui convienne, elle persévère et finit par en dénicher un dans le Marais à Paris, « un quartier international et vivant». «Je voulais ouvrir une boutique qui me ressemble et où je me sente bien. Le destin a fait son travail !», explique cette iranienne d’origine, arrivée en France en 1985 par le fruit … du hasard.


Pour sortir du lot, Parisima part à la recherche de montures originales et uniques « J’ai rencontré des lunetiers, de véritables artisans, à travers le monde. Des indépendants et pas des marques. C’était quitte ou double!», sourit-elle. En France mais aussi au Japon, en Hongrie ou aux EU, elle choisit des modèles pour tous les goûts. En bois, en cuir, à motifs ou aux formes extravagantes, Parisima innove.


 Et comme une simple boutique de lunettes ne lui suffit pas, elle décide de créer un espace d’exposition à l’intérieur du magasin. «L’idée était d’exposer des artistes, principalement des clients de la boutique, et de donner une identité à Parici. Il fallait que le lieu soit joyeux, que les gens aient envie d’y entrer et de s’y exprimer», détaille t-elle. A l'image de Thierry Bruet, peintre et sculpteur, dont les tableaux ornent les murs en ce moment.


Autre originalité du magasin, un portant en bois pour exposer les lunettes, conçue avec un architecte. « Je lui ai demandé d’inventer un concept unique, quelque chose d’inédit. Je lui ai laissé carte blanche». Le résultat est au-delà de ses attentes. La structure qu’il conçoit ressemble à une toiture de maison moderne avec poutres apparentes. «  Depuis, j’ai l’impression d’être chez moi», commente t-elle.


Ouvert 7 jours sur 7, le magasin commence déjà à faire parler de lui et pourtant, Parisima n’a pas fait de publicité. « Le bouche à oreille à fait son travail». Elle travaille pour l’instant seule au magasin, sauf le week-end où elle emploie une vendeuse pour la seconder. Sept mois après le lancement de la boutique, Parisima a quand même du mal à s’accorder du repos. « C’est comme mon bébé. Il faut que je lui apprenne à marcher!».


Joséfa Lopez | LEntreprise.com |

 

Vendre des cargos bikes

 

L’idée : La plupart des véhicules de livraison sont surdimensionnés ou trop lourds pour les centres-villes. Un cargo bike pèse 100 kilos, il est propulsé par les mollets du livreur aidés d’un moteur électrique doté d’une autonomie de 30 kilomètres et sa capacité de charge atteint les 180 kilos.


Le fonctionnement : Ce nouveau moyen de livraison urbain se faufile partout et il est écologique. Proposer des services de livraison sur ce mode pourrait rencontrer un vif succès, tout comme la location et la vente de ce type de véhicule.


Investissement de départ : moyen


Risques : bas


Originalité : ++

 

www.bilan.ch

La boutique à fêtes

 

L’idée : La grande distribution a tué les magasins de farces et attrapes mais la franchise de Party Fiesta les ressuscite sous une forme modernisée avec des magasins où l’on trouve tout pour organiser une fête.


Le fonctionnement : Implantées dans les centres commerciaux et les centres-villes, les boutiques Party Fiesta contiennent 10 000 articles différents allant des déguisements aux assiettes en carton. Les marges sur les ventes sont supérieures à 60% et l’entreprise promet un retour sur investissement en moins de trois ans.


Investissement de départ : moyen


Risques : faibles à moyens


Originalité : +

 

www.bilan.ch

Le succès de Mario Moretti Polegato, Fondateur de Geox

Née il y a 15ans à côté de venise, l’entreprise Geox est une success story à l’italienne.
Geox compte aujourd’hui 30 000 salariés. Son créateur a révolutionné le monde de la chaussure. Des chaussures avec des trous qui permettent au pied de respirer tout en restant imperméable.

 

Une idée de business qui lui est venue aux Etats-Unis en faisant de la randonnée. Il a troué ses baskets avec un couteau suisse pour que ses pieds puissent respirer.

 

Depuis il en a fait un vrai business et c’est une belle success story. Après les chaussures de ville et de golf, cette technologie a même été adaptée aux vêtements.

 

Mario Moretti Polegato a vendu 23 Millions de chaussures en 2008. Son entreprise Geox affiche une croissance de 16% et compte 1150 boutiques. Toutes les vedettes veulent porter ces chaussures, du pape à la famille de Barak Obama.

 

Les clés du succès :
- Une idée innovante que le créateur a su breveté correctement. Ce qui a empêché les concurrents de les copier. Avoir des produits unique est un atout indéniable.
- Délocalisation de la production dans l’est de l’Europe, le Bresil et la Chine, ce qui réduit le coût et facilite la distribution.


http://www.success-stories.fr/category/success-stories

 

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